Photographies du mois de Juillet

Parce que les établissements de la capitale de la gastronomie ne cessent pas leurs activités durant l’été, La Petite Lyonnaise vous propose son top 5 des photos du mois de juillet !

Pour rappel, ces clichés sont destinés à animer les réseaux sociaux de nos clients. Il s’agit donc de retranscrire à travers ces images l’identité, l’ambiance et les valeurs du client, même si dans notre sélection, les photos sont plus accès sur le produit que sur les mises en scène.

Photo 1 : Les Apothicaires

Le ceviche des Apothicaires, cuisiné aux petits oignons !
Cette assiette était à découvrir dans le menu du déjeuner, nous avons voulu créer une atmosphère tamisée, ombragée autour du plat, sans pour autant occulter l’essentiel…Le produit !

Photo 2 : Lyon’s GastroPub

Tout simplement une invitation à déguster, partager le magret de canard…Tout en générosité, comme toujours dans l’assiette du chef Jérémy !
Magret de canard salé & séché | Melon & confit d’échalotes !

Photo 3 : Himalia

Pas besoin d’aller en Italie pour déguster une pizza digne de ce nom, avec des produits Italiens savamment sélectionnés !
La Burratina d’Himalia, croustillante et résolument gourmande !


Photo 4 : Dozzly

L’adresse Street food de la presqu’île ! Partage, Poulet et cheese, un trio dont on ne se lassera jamais 😉

Photo 5 :  Moi

« Qui d’autre que Moi pour prendre soin de moi ?! »
Moi, l’adresse pour se faire plaisir tout en prenant soin de son organisme…Même l’été avec ces thés verts pétillants, bios et rafraichissants !

Crédit photo : Agence La Petite Lyonnaise

 

 

Photographies du mois de Juin

Comme vous le savez sans doute, le visuel en général et la photographie en particulier,  occupent une place considérable dans l’ensemble des prestations proposées par l’agence.

Nous avons la chance d’avoir plusieurs clients qui se situent dans des univers passionnants, graphiques, visuels, qui nécessitent de retranscrire au mieux leur expertise, savoir-faire.

Nous avons donc décidé de vous communiquer chaque mois, le top 5 de nos photos préférées !

Photo 1 : Le Gourmet de Sèze

Délicatesse et précision dans la pâtisserie du Chef Pâtissier Mariller. Nous avons apprécié mettre en avant le volume et les différentes possibilités de jeux de lumière offertes par le plat.

Agence communication lyon photographie culinaire

 

Photo 2 : Les Apothicaires

Une invitation à redécouvrir les fruits rouges tout en gourmandise et en croquant.
Telle est l’ambiance que nous avons voulu créer avec ce dessert du menu du midi de Ludovic et Tabata Mey.

Photo 3 : Dozzly

Ambiance Street Food et cuisine de partage avec en premier plan le produit phare du restaurant : le poulet, 100% français bien sûr !


Photo 4 : Le Comptoir de la Bourse

Qui dit été, dit chaleur, terrasses et… Mojitos ! Nous avons voulu retranscrire cette ambiance sur la chaleureuse terrasse de l’incontournable Comptoir de la Bourse.

Photo 5 :  Himalia

Chez Himalia, la part belle est faite aux produits. Le souci du détail y est donc apporté comme sur cette burratina…On en fondrait presque !

Agence communication lyon photographie culinaire

Crédit photo : Agence La Petite Lyonnaise

 

 

Le Gourmet de Sèze, l’expérience culinaire par le Chef Bernard Mariller

Pour ce premier article du blog, nous vous proposons de partir à la découverte du chef étoilé Bernard Mariller.
À la tête de son restaurant du 6ème arrondissement « le Gourmet de Seze », le chef voit son travail récompensé depuis 2002 par la prestigieuse étoile du guide Michelin.
On a voulu en savoir un peu plus sur les secrets d’une telle longévité.

Bonjour Chef ! Commençons par le commencement, comment est venu votre intérêt pour la cuisine ?

Bonjour !
Mon rapport à la cuisine est très simple, dès l’âge de 6 ans je voulais cuisiner ! J’ai toujours eu un rapport particulier, singulier avec la nature. Lors de mes vacances chez mes grands-parents j’ai développé une véritable fascination pour le jardin, la volaille de la basse-cour, les fruits du verger, les pêches de vigne, les fraises des bois etc… Ce sont des images, des odeurs qui ont éveillé mes sens très tôt.
Étant issu d’une famille d’agriculteurs, la nature, le terroir ont toujours occupé une place importante dans mon quotidien.
Et puis,  mon enfance c’est également les grandes tablées en famille, beaucoup de bouches à nourrir et moi dès le plus jeune âge qui voulait mettre la main à la pâte !

Une passion, une fascination mais à quel âge avez-vous acquis la certitude d’en faire votre métier ? 

Cette passion n’a eu de cesse d’augmenter au fil du temps. Je me souviens aller apporter un peu de main d’oeuvre aux restaurateurs des environs dès que j’avais du temps libre, que ce soit à la plonge, ou pour faire des tâches de préparation pendant que mes copains allaient jouer au foot !
Ensuite à 16 ans, cela a été l’alternance, le début de la formation professionnelle, la sensibilisation à l’exigence de rigueur, de propreté, de sérieux, toutes les bases de la cuisine. Dès 18 ans, dans ma tête, j’avais en moi la certitude de faire de la cuisine mon métier, mais également avec l’ambition de la faire bien.

 


Après cette période vous allez être formé par plusieurs chefs, qui sont-ils et que vous ont-ils apportés ?

J’ai eu un parcours très riche, tout a commencé en 1978 à la Tour Rose en tant que commis auprès du chef Philippe Chavant, une année fondamentale dans mon apprentissage et qui marque mon entrée dans le milieu des étoiles du Guide Michelin.
Quand on pénètre dans cet univers, on ne peut pas en sortir tant celui-ci est empreint de technicité, d’exigence, de qualité, il est impossible de revenir en arrière !
Des frères Troigros au chef Joël Robuchon en passant par Jacques Lameloise, tous les chefs m’ont communiqué différentes choses à leurs manières mais je retiens vraiment la notion d’exigence et d’amour du travail bien fait, de la précision. Des principes que j’ai voulu appliquer au sein de mon propre établissement, le Gourmet de Seze qui a ouvert ses portes en Juin 1991. 

Justement Chef, pouvez-vous nous en dire un peu plus sur votre établissement Le Gourmet de Seze ? 

L’identité du Gourmet de Sèze s’est forgée au fil des années. Il est en effet difficile lorsque l’on se lance d’avoir sa propre personnalité en cuisine, on n’est pas encore affirmé, on a tendance à effectuer une sorte de mélange de tout ce que l’on a appris auprès des grands chefs.
C’est avec le temps que le Gourmet de Sèze a trouvé sa propre identité.
Elle repose sur la notion de produit de proximité, et propose une cuisine dépouillée, une cuisine de goût dans laquelle on n’avance pas « masqué ».
Je tiens à mettre à l’honneur le produit mais aussi l’homme, le producteur qui est en amont.
En 2002 ce travail et cette philosophie ont été récompensés par l’étoile du Guide Michelin, un jour inoubliable pour mon équipe et moi-même ! 

Une étoile au Guide Michelin conservée de 2002 à aujourd’hui, comment expliquez-vous cette longévité au plus haut niveau ?

C’est simple, le secret peut se résumer en 3 mots :
Qualité, rigueur et sérieux !
Ce triptyque s’applique aussi bien au choix des produits, des fournisseurs, qu’au management de l’équipe et à l’écoute des clients.

Au delà de votre restaurant, quel regard portez-vous sur l’évolution de la cuisine en général ?

J’ai un regard résolument positif sur l’évolution de la cuisine, la tendance actuelle tend à valoriser de « vrais » produits issus de circuits très courts.
Cette politique permet d’avoir une fraicheur absolue et valorise une approche raisonnée, locale.
Nous sommes tous à la recherche du meilleur fournisseur, du meilleur produit. Il y a un retour au vrai, à une forme d’authenticité du produit, indépendamment du style culinaire du chef.

Le métier de chef a évolué ces dernières années, on constate une augmentation de la médiatisation du métier, qu’est-ce-que cela vous inspire ?

Je suis assez partagé sur le sujet. Je pense que globalement nous sommes trop médiatisés, cela devient presque une mode alors que nous ne faisons que notre métier et il ne faut pas oublier que le plus important se trouve dans l’assiette !
Néanmoins, cette exposition permet de faire naitre des vocations chez certains jeunes et j’ai l’impression que dans les foyers on cuisine un peu plus les produits bruts, donc il y a aussi des côtés positifs ! 

 

– Lyon capitale de la gastronomie, c’est toujours vrai ?

Historiquement en effet, Lyon a été capitale de la gastronomie grâce au pape Paul Bocuse et depuis les mères et grands-mères Lyonnaises qui cuisinaient beaucoup !
Aujourd’hui je suis ravi de constater qu’on peut bien manger sur l’ensemble de l’hexagone, on mange bien à Paris mais aussi à Toulouse, Bordeaux, Strasbourg, je dirais plus qu’aujourd’hui la France est LE Pays de la gastronomie et que tout a été initié par la capitale des gones ! 

 

PORTRAIT EXPRESS 

– un ingrédient fétiche : les coquilles saint-jacques
– votre plat préféré : poulet rôti fermier avec un vrai secret (démarré à froid dans le four !) pour une volaille croustillante à l’extérieur, et cuite à souhait à l’intérieur !
– votre péché mignon culinaire : Les desserts à base de chocolat car je suis fondu de chocolat.
– un déclic dans votre vie professionnelle : Le 2 février 2002, la sortie du guide Michelin avec une étoile. La récompense de 10 années de travail !
– le chef qui vous a le plus influencé en cuisine : Joël Robuchon pour sa rigueur et son amour du travail bien fait.

 

 

Le Gourmet de Seze
125 rue de Sèze,
69006 Lyon

Histoire de faire savourer un peu plus vos papilles, quelques images grandeur nature de la cuisine du chef Bernard Mariller réalisées par l’agence La Petite Lyonnaise !

Crédit photo : Agence La Petite Lyonnaise